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Au salon des technologies de l’information, le « nuage informatique » fait encore peur

Au salon des technologies de l’information, le « nuage informatique » fait encore peur
Dernière mise à jour le 06/03/2012 à 11:30

La chancelière Angela Merkel et la présidente du Brésil Dilma Rousseff ont ouvert lundi dernier le salon des technologies de l’information et de la communication de Hanovre (Cebit, du 5 au 10 mars 2012), dominé par les enjeux de sécurité autour du « cloud computing », l’informatique dématérialisée.

“Le web sera tout et ne sera rien. Il sera comme l’électricité.”

Le président du conseil d’administration de Google Eric Schmidt.

Les partis de la majorité gouvernementale en Allemagne viennent de s’entendre sur un projet de loi souvent qualifié de « lex Google », qui forcerait le géant américain à rétribuer les grands éditeurs de journaux dont le contenu est référencé via son service « Google actualités ».

Le marché allemand de l’électronique grand public, des télécommunications et des technologies de l’information devrait cette année progresser de 1,6% pour atteindre 151 milliards d’euros, a indiqué la fédération du secteur, Bitkom.

Cette bonne santé se ressent sur la fréquentation du Cebit, axé surtout sur les relations entre professionnels.

Cette édition était placée sous le signe du « cloud computing » ou informatique dématérialisée, avec un accent particulier sur la sécurité des données privées ou professionnelles gérées via cette technologie. L’informatique en nuage consiste à travailler avec des données et logiciels confiés à l’internet, et non stockés sur l’ordinateur familial ou le serveur de l’entreprise.

Ce marché à la croissance exponentielle devrait cette année dépasser pour la première fois un volume de 100 milliards de dollars, selon la société d’études spécialisée Gartner.

L’enjeu pour les prestataires de ce type de services est de lever les craintes que suscite encore cette informatique complètement virtuelle, surtout chez les particuliers, et les petites et moyennes entreprises.

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