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Hausse de près de 13% du résultat net des Ciments du Maroc en 2011

Hausse de près de 13% du résultat net des Ciments du Maroc en 2011
Dernière mise à jour le 11/04/2012 à 16:28

Le deuxième cimentier national, Ciments du Maroc, a affiché, à fin 2011, un résultat net de 984 millions de dirhams (MDH), contre 872 MDH en 2010, soit une amélioration de 12,8%, ont annoncé, mercredi à Casablanca, les responsables de la société.

L’excédent brut d’exploitation s’est établi à plus 1,7 milliards de dirhams (MMDH) contre 1,4 MMDH en 2010, soit une hausse de 17,9%, ont-ils indiqué, lors d’une rencontre destinée à la présentation des résultats de l’exercice 2011, ajoutant que le chiffre d’affaires a augmenté de 9,4%.

Les conditions d’exploitation ont été améliorées, grâce à la montée en puissance de la nouvelle entité industrielle d’Aït Baha, qui a démarré son activité au début 2011, année au cours de laquelle il a été procédé à l’arrêt définitif de l’usine d’Agadir (mars) après 60 ans de service.

Ciments du Maroc a, par ailleurs, lancé, en 2011, son premier parc éolien pour alimenter en énergie le centre de broyage de Laâyoune, composé de 6 turbines de 850 KW chacune et d’une première turbine de test de 150 KW installée en 2003, ont rappelé les responsables.

Ces performances sont dues au dynamisme des activités du Bâtiment et des travaux publics soutenues par les programmes de logements sociaux et par la progression de l’auto-construction et les nombreux chantiers d’infrastructures en cours réalisation.

La consommation nationale de ciment a, de ce fait, enregistré un fort taux de progression après deux années de faible croissance, atteignant un volume global de 16,1 millions de tonnes (+10,7%).

Filiale d’Italcementi Group, Ciments du Maroc, qui est desservi par cinq opérateurs, est le premier intervenant dans le béton prêt à l’emploi et les granulats à travers sa filiale Bétomar.

Le dispositif industriel du Ciments du Maroc comprend trois usines (Aït Baha, Safi et Marrakech), un centre de broyage (Laâyoune) et un centre d’ensachage (Jorf Lasfar).

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