Aufait Maroc

« Printemps arabe » : El Otmani et Bassima Hakkaoui au débat du Conseil de l’Europe

« Printemps arabe » : El Otmani et Bassima Hakkaoui au débat du Conseil de l’Europe
Dernière mise à jour le 22/04/2012 à 13:09

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Saad Dine El Otmani, et la ministre de la Solidarité, de la femme, de la famille et du développement social, Bassima Hakkaoui, prendront part à la session d’avril de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) qui s’ouvre ce lundi à Strasbourg, a annoncé l’APCE. Cette session est consacrée aux “Retombées du Printemps arabe”.

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération sera notamment reçu à cette occasion par le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thorbjorn Jagland, qui a effectué, début avril, une visite à Rabat.

Statut des femmes

Bassima Hakkaoui interviendra, quant à elle, sur le sujet de l’“Egalité entre les femmes et les hommes: une condition du succès du Printemps arabe”, à l’occasion de la présentation du nouveau rapport de l’APCE sur le statut des femmes au Sud de la Méditerranée. Ce rapport a été établi à l’issue de la visite effectuée en février dernier dans la région par son émissaire, la sénatrice socialiste belge Fatiha Saïdi.

Ce rapport, qui entend contribuer au débat sur l’évaluation du “Printemps arabe” et encourager les femmes à être actrices du changement démocratique, permettra notamment d’aider le Conseil de l’Europe à identifier les priorités de son engagement dans les pays de la rive Sud de la Méditerranée.

Lors de sa visite au Maroc, Mme Saïdi, membre de la Commission sur l’égalité et la non-discrimination de l’APCE, a eu des entretiens avec des membres du gouvernement marocain, de la Chambre des Conseillers et des représentants de la société civile et des institutions de protection des droits de l’homme.

L’APCE qui réunit 318 parlementaires des 47 États membres du Conseil de l’Europe avait accordé, le 21 juin dernier, au Maroc le statut de “Partenaire pour la démocratie” destiné à “établir une coopération institutionnelle avec les parlements des États non membres des régions voisines”.

A lire aussi...

Recevez notre newsletter

×