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Climat des affaires : La majorité des industriels jugent le climat entre “bon et moyen” au 1er trimestre 2012

Climat des affaires : La majorité des industriels jugent le climat entre “bon et moyen” au 1er trimestre 2012
Dernière mise à jour le 23/04/2012 à 10:41

Parmi les industriels sondés, 31% estiment que le climat des affaires a été “globalement bon”, 52% le considèrent “moyen”, tandis que 17% l’ont jugé “médiocre”, selon les résultats de cette enquête, soulignant que ce jugement est partagé par les opérateurs de l’ensemble des branches à des degrés différenciés.

Pour ce qui est des conditions de production, 88% des entreprises ont estimé que l’approvisionnement était normal pendant le premier trimestre 2012, 6% l’ont jugé facile, contre 6% qui ont affirmé avoir rencontré des difficultés pour s’approvisionner.

Les stocks détenus par les entreprises sont globalement estimés à leur niveau normal. Cette situation recouvre un niveau supérieur à la normale dans les industries chimiques et parachimiques et un niveau inférieur à la normale dans les autres branches.

Pour sa part, l’effectif global employé a accusé une baisse pour le troisième trimestre consécutif, avec toutefois une stagnation des effectifs dans les industries agroalimentaires et les industries chimiques et para-chimiques. Les industriels sondés pronostiquent, en outre, une stagnation de l’effectif employé à court terme.

Pour le prochain trimestre, les industriels anticipent un climat favorable des affaires, principalement dans les industries mécaniques et métallurgiques et les industries agroalimentaires avec des soldes respectifs de 51% et 48%.

Obstacles au développement de la production

Les chefs d’entreprises ont indiqué que la faiblesse de la demande et l’accentuation de la concurrence sont les principales entraves au développement de la production avec des soldes respectifs de 32% et 30%.

L’autofinancement reste privilégié

Concernant la structure du financement des investissements envisagés à court terme, l’autofinancement vient en première place avec 59% du montant investi, suivi du crédit bancaire avec 33% et du crédit bail avec 6%. L’augmentation de capital vient en dernière place avec 1%.

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