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Hamid El Kasri en concert à l’Unesco pour le lancement de la première Journée internationale de jazz

Hamid El Kasri en concert à l’Unesco pour le lancement de la première Journée internationale de jazz
Dernière mise à jour le 27/04/2012 à 8:01

Le maalam gnawi Hamid El Kasri se produit, ce vendredi au siège de l’Unesco à Paris, aux côtés des plus grands virtuoses du monde à l’occasion du lancement de la première Journée internationale de Jazz, célébrée le 30 avril.

Plusieurs noms de jazz, à l’image de Marcus Miller, Dee Dee Bridgewater, Tania Maria, Barbara Hendricks, Manu Katché, Nicole Slack Jones participeront à divers colloques, master-classes, et concerts lors de cette journée inaugurale.

De même, les principaux clubs de jazz parisiens organiseront une nuit blanche pour clore en beauté ce prélude à ce que l’on appelle déjà le « Jazz Day ».

Placée sous le parrainage du grand pianiste de jazz Herbie Hancock, ambassadeur de bonne volonté de l’Unesco, cette journée donnera le coup d’envoi d’une série de manifestations de par le monde, notamment outre-atlantique, le 30 avril, proclamé en novembre dernier par la Conférence générale de l’Unesco « Journée internationale du Jazz ».

Cette Journée est destinée à « sensibiliser la communauté internationale aux vertus du jazz comme outil éducatif, et comme force de paix, d’unité, de dialogue et de coopération renforcée entre les peuples ».

De nombreux gouvernements, organisations de la société civile, institutions éducatives et citoyens, actuellement engagés dans la promotion de la musique jazz, saisiront cette occasion pour favoriser une plus grande appréciation non seulement de cette musique mais aussi de sa contribution à l’édification de sociétés plus inclusives, indique l’Unesco.

« Tout au long de son histoire, le jazz a été un moteur de transformations sociales positives et l’est encore aujourd’hui. C’est pourquoi l’UNESCO a créé la Journée internationale du jazz », a déclaré Irina Bokova, la Directrice générale de l’organisation culturelle onusienne.

« Depuis ses origines enracinées dans l’esclavage, cette musique a fait entendre sa voix passionnée contre toutes les formes d’oppression. Elle est une langue de liberté qui parle au coeur de toutes les cultures », a ajouté Mme Bokova, dans un message de lancement de cette Journée.

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