Aufait Maroc

Kiosque : Revue de la presse hebdomadaire arabophone

Dernière mise à jour le 06/12/2013 à 15:17

Maghrib Al Yaoum Al Jadid

• Noubir El Amaoui, l’éternel chef de file de la CDT

L’hebdomadaire revient donc sur le Congrès national de la Confédération démocratique du Travail, tenu récemment, durant lequel les militants de cette centrale syndicale ont préféré réélire Noubir El Amaoui pour un cinquième mandat. Il rappelle que cette année, le trublion de la CDT fêtera son 34e anniversaire à la tête de ce syndicat, notant qu’il ne s’agit pas d’une première. En effet, “Mahjoub Benssadiq avait quitté son fauteuil de secrétaire général de l’Union marocaine de travail (UMT) pour se diriger directement à sa tombe”. Pareil pour Abderrazek Afilial, le père fondateur de l’Union générale des travailleurs du Maroc, détrôné par Hamid Chabat. Maghrib Al Yaoum souligne également que la CDT n’avait pas tenu son congrès national depuis 2001, et que les visages n’ont pas changé depuis 12 ans déjà.

• Les héritiers du Parlement: ces grandes familles qui dominent les sièges

Elles sont dix familles ayant usé de leur poids économique pour leur assurer des sièges au sein du Parlement marocain, et plus précieusement, la Chambre des représentants. En première position: la famille de l’istiqlalien l’Haj Ali Qiyouh, dont le fils n’est autre que Abdessamad, le ministre de l’Artisanat dans le gouvernement de Benkirane I, et dont la fille Zineb a pu décrocher la deuxième place dans la liste nationale réservée aux femmes istiqlaliennes. Les autres membres de ce clan, ne sont pas cités.
La famille Bouhedhoud occupe, elle, la deuxième place. Cette famille dont le père, El Haj Bouhadhoud, est une figure du Rassemblement national des indépendants, est présente dans les deux Chambres, et désormais, même au sein du gouvernement. On cite des noms de parlementaires à l’instar de El Haj Bouhadhoud, Mohammed Bouhadhoud, et Amina Bouhadhoud. Si ces deux familles ont choisi la même formation politique, d’autres sont frères à la maison, et ennemis devant les caméras de la première chaîne.
Maghrib Al Yaoum cite l’exemple d’Abdelouahed Radi (Union socialiste des forces populaires) et de son frère Driss (Union constitutionnelle), dont le fils, Yassine Radi, est le plus jeune parlementaire de l’UC à la Chambre basse.
Parmi ces familles qui se partagent les sièges de l’hémicycle, on cite également la famille de Miloud Chaâbi, de Hamid Chabat, d’Abdelouahed Anssari, de Khayrat, mais également Weld Rchid et Darhem, familles issues des provinces du Sud.

Al Ayam

• Naissance de l’Association “Bila Hawada”, fin de l’ère de Chabat ?

La naissance de l’Association “Bila Hawada”, par les héritiers des figures historiques du parti de l’Istiqlal, annonce-t-elle la fin proche de l’ère de Hamid Chabat? C’est la question posée par Al Ayam cette semaine. L’hebdomadaire rappelle que la victoire et l’élection du maire de Fès, lors du 16e congrès national du parti, a constitué un revirement.
Mais, désormais, le candidat malheureux au poste de secrétaire général du parti de la Balance, Abdelwahed El Fassi, est bien entouré. Figurent parmi les nouveaux membres de “Bila Hawada” des noms qui pèsent lourd dans l’histoire de cette formation politique, à l’instar de Latifa Bennani Smirès, Ahmed Khalil Boucetta, Abdelhak El Fassi, et Mhamed Khalifa. Al Ayam souligne que toutefois, l’actuel patron du parti de la Balance est épaulé par deux grandes familles: Qayouh et Weld Rchid. Deux familles qui justement font parler d’elles cette semaine.

Al Michâal

• Le style vestimentaire des politiciens marocains

Al Michâal est allé cette semaine poser à nos hommes et femmes politiques des questions sur leurs styles vestimentaires, et rappelle la fameuse histoire d’amour entre Abdelilah Benkirane et la cravate. On donne donc la parole aux femmes, à l’instar de Halima Assali, Basima Hakkaoui, Soumiya Benkhaldoun et Milouda Hazib. Si la première, parlementaire du Mouvement populaire, aime s’habiller de manière classique, elle rappelle que dans le cadre de visites dans des régions rurales, le port d’une jellaba reste nécessaire.
Pour la deuxième, ministre de la Solidarité, de la femme, de la Famille et du développement sociale, Bassima Hakkaoui a un faible pour le noir, le gris et le marron, et veille à ce que la couleur de son foulard aille de pair avec celle de ses djellabas. Et à l’instar de sa collègue, la nouvelle ministre chargée de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Soumiya Benkhaldoune préfère elle aussi les tenues traditionnelles.
Pour Milouda Hazib, présidente du groupe PAM à la Chambre basse, les femmes politiques sont censées porter des vêtements respectant le cadre de leur travail qui est l’hémicycle.

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